Comment atteindre ses objectifs ?

A man who is realise his dreams.

“Visez toujours la lune car au moins si vous échouez, vous finirez dans les étoiles. [Oscar Wilde]

Introduction

“Je n’ai pas le temps, je n’ai pas les connaissances, je n’ai pas la motivation, je n’ai pas confiance en moi, etc.”


Tant de raisons évoquées pour justifier l’inaction.


D’après l’université de Scranton, 92% des résolutions prises en début d’année ne sont pas tenues. Pourquoi ? Mes années de pratique en coaching m’ont permis d’isoler 5 raisons principales à ces échecs :

1. Le manque de temps

Le temps est d’une valeur très précieuse : nous ne pouvons ni le créer, ni l’acheter. 

En revanche, il peut être maîtrisé.

 

L’interrogation porte sur le comment et le pourquoi vous utilisez votre temps.

 

Beaucoup ne voient pas le temps passer et pire encore, ne font rien ou peu bien qu’ils se sentent débordés. Les personnes qui réussissent arrivent à s’organiser et à libérer le temps nécessaire pour accomplir les tâches qu’elles se sont fixées. Lorsque vous voulez vraiment avoir du temps, prenez d’abord le temps de réfléchir à vos priorité et de les planifier.

 

Des outils gratuits vous permettent d’organiser et de tracer votre temps. Un agenda papier classique peut tout aussi bien convenir. Le traçage de votre temps vous permettra d’avoir une idée très claire sur la façon dont il vous file entre les mains.

 

De manière planifiée et régulière (par exemple une fois par semaine), faites un bilan sur l’état de votre avancement pour éventuellement corriger et/ou affiner votre organisation d’une part, vos méthodes de travail d’autre part.

2. Le manque d'énergie

Cette phrase phrase me revient souvent : “je ne fais rien et pourtant je manque d’énergie”.

Tout d’abord, il est clair que si vous ne faites rien, l’énergie ne viendra pas à vous. L’énergie nait souvent du mouvement plutôt que de l’immobilisme. Regardez la nature pour comprendre et vous inspirer.

 

Les animaux respectent les cycles naturels du sommeil, mangent des aliments vivants et sont pleinement à l’écoute de ce que leur corps leur dicte ; vous ne verrez jamais un herbivore manger de la viande, un carnivore manger de l’herbe, ni aucun animal vivre des cycles d’activité et de sommeil arbitraires.

 

L’alimentation

 

Notre société nous pousse à consommer des aliments qui sont nocifs à notre bon fonctionnement, en particulier les produits raffinés et transformés.

Une croyance bien ancrée dans les esprits est que l’énergie se trouve dans les protéines animales, les céréales et les sucres raffinés.

 

S’il est vrai que le sucre est un moteur, il est important d’être extrêmement vigilant quant à la nature et la provenance de ceux que l’on consomme. Le sucre disponible dans les fruits est parfaitement adapté à notre métabolisme et s’intègre dans un ensemble cohérent et structuré (le fruit), comprenant donc de grandes quantités de minéraux, micro-nutriments, acides aminés (participant à la construction des protéines) et vitamines.

 

Ce sucre, pourrait-on dire, est parfaitement balancé par d’autres substances dont il va permettre adéquatement l’assimilation, ce qui exclue tout risque de surdose ; le sucre devient vraisemblablement dangereux lorsqu’il est isolé, probablement parce que notre corps réclame ces fameux éléments associés, qui s’ils ne sont pas délivrés, entraîneront une sensation de faim constante et un comportement addictif face au produit en question (1), qui ne saura jamais satisfaire les véritables demandes du corps. Faites l’expérience avec des fruits frais ; là où vous pouvez engloutir des paquets de gâteaux entiers en quelques minutes, vous arriverez toujours à satiété après quelques fruits frais bien choisis.

 

Les protéines, quant à elles, sont fabriquées par notre organisme à partir de leur constituants de base ; les acides aminés. Les protéines que l’on ingère ne sont pas assimilables telles quelles, et doivent d’abord être décomposées en acides aminés par nos enzymes digestives avant d’être re-synthétisées en protéines. S’il est vrai qu’une protéine animale (dite complète) contient intrinsèquement tous les acides aminés essentiels (que nous ne pouvons pas synthétiser de manière autonome), ce processus gourmand en énergie et très acidifiant pour l’organisme sollicite fortement le système rénal. Il peut être judicieux de modérer sa consommation de produits animaux, en privilégiant la qualité à la quantité.

 

Les fruit, les légumes et les noix contiennent les acides aminés constituant les protéines, directement utilisables sous leur forme initiale. Cependant, varier les sources paraît ici indispensable afin de couvrir l’ensemble de nos besoins.

 

Je ne suis pas médecin ni nutritionniste ; Je parle de comment atteindre vos objectifs et l’alimentation est un réel problème dans nos sociétés modernes.

La première chose à faire, c’est d’être honnête avec soi-même.

Il est difficile de reconnaitre nos défauts, difficile d’admettre que ce que nous mettons dans notre assiette comme nourriture est nocif.

 

Si vous ressentez le besoin d’être accompagné, démarrez aujourd’hui un programme avec un professionnel ; vous serez 2 à cheminer vers une bonne santé. Votre coach vous guidera et vous amènera à l’arrivée sereinement. Au bout du chemin, la récompense est très grande ; Une santé nettement améliorée, une nouvelle silhouette, un regain de confiance et le respect de vous même. Vous serez transformé(e).

 

L’environnement psychique.

 

Nous vivons dans une société très stressante, trop souvent aspirés par nos pensées, le plus souvent négatives, et nous oscillons entre l’incertitude de l’insécurité, de surcroît en ces périodes particulières.

Il clair que vous n’avez aucun pouvoir de changer votre passé, à quoi bon le ruminer ?

Ressasser le passé coûte cher en terme de santé et d’énergie.

Le passé par définition dans le Larousse, c’est “Une action finie, terminée dans le temps. Terminé, il n’existe plus”.

 

Le futur : se dit d’un temps, d’une période à venir ; se dit de ce qui se produira dans ce temps.

Là aussi, à quoi bon penser à quelque chose qui n’est pas là ? Penser aux évènements à venir stressants ou angoissants risque de vous faire manifester directement dans votre réalité ces expériences indésirables.

La peur de la chose créé la chose. Oui, lorsque vous maintenez votre visualisation sur quelque chose, vous l’obtiendrez dans le temps.

 

Le seul temps qui vous est profitable est le présent, qui n’existe qu’ici maintenant.

Je vous encourage à vous concentrez sur cet instant présent. Investissez dans l’ici et maintenant pour atteindre vos objectifs.

3. Le manque de motivation

La motivation est la base de tous projets à réaliser.

Elle est directement lié à notre état d’esprit, mais aussi à l’énergie dont on dispose.

 

Elle émane généralement d’une profonde raison spirituelle qui porte sur les causes de notre existence sur cette Terre. Elle peut également être associée à une valeur humaine, une cause personnelle (comme préserver son corps et le maintenir en vie et en bonne santé), un besoin financier ou des valeurs particulières, comme l’écologie et la préservation de l’environnement.

 

Si la motivation initiale existe souvent spontanément et naturellement, la conserver dans le temps peut demander un travail conscientisé.

Donnez vous toutes les chances d’avancer positivement, et avancez vers votre cause en vous instruisant et en répétant que vous avez de la chance. Croyez aussi en la providence et l’envie de travailler pour atteindre ce que vous désirez.

 

Répéter votre phrase comme un mantra  augmentera votre énergie, votre connaissance et votre chance.

Vous devez croire que vous avez de la chance et fournir des efforts ciblés. Cela prendra un certain temps pour fructifier, mais vous obtiendrez des résultats.

4. Le manque de connaissance

Que lisez vous ? Où cherchez vous l’information?

 

Quand vous définissez un objectif, cherchez l’information sur internet ou dans les livres sur l’objectif défini.

 

Combien de livres lisez vous ? Quels genres d’histoires préférez-vous lire ?

 

Si votre objectif est de vous instruire dans un domaine en particulier, alors lisez attentivement pour vous former dans ce domaine. Cela doit être une priorité. Je ne vous dirai pas qu’il ne faut pas lire un roman d’amour et si vous aimez les histoires à l’eau de rose, lisez-en. Mais gardez en mémoire que ce n’est pas votre priorité.

J’ai souvent entendu la phrase suivante: “Je lis mais je ne retiens rien”.

 

La mémoire ne retiendra que si il y a une raison de retenir. Si vous êtes dans le besoin réel de retenir, votre intérêt et votre attention doivent être absolus. Ainsi, vous retiendrez ce que vous lirez. À moins évidemment d’être affecté(e) par un trouble précis ou une pathologie. Dans ce cas, seul votre médecin ou neurologue sera capable de vous fournir un diagnostic valable.

 

La plupart du temps, la mémoire ne retient pas l’information parce qu’il n’y a pas d’intérêt tout simplement.

Choisir quoi lire en se questionnant sur les raisons de notre lecture. Si ce n’est pas pour être utile, ça ne sert peut-être à rien d’y passer du temps.

 

L’information est accessible partout, en qualité très variable ; choisissez les réseaux qui vous apportent un bien être et une valeur supplémentaire. Pareillement, lorsque vous regardez un film, lisez un magasine, gardez toujours en tête que vous apprenez pour atteindre votre objectif.

5. Le manque de chance

Personnellement, je n’y crois pas ou très peu. Cette phrase que vous répétez constamment, est une suggestion négative, une programmation obsolète transmise à partir d’un schéma vécu. À force de répéter une telle phrase, qui n’a que la valeur qu’on lui donne, vous finissez par créer vous-mêmes tous les obstacles à la réalisation de vos objectifs.

 

Mais d’où vient cette croyance ? Dans mes recherches pour aider mes coachés, j’ai constaté qu’elle venait de leur environnement, leur éducation familiale et culturelle.

Le fait de verbaliser inconsciemment “j’ai peu ou pas de chance” vous handicape et vous ferme toutes les voies du possible.

 

Pour combattre cette pensée, inséminez dans votre tête la pensée opposée : “je n’ai pas de chance”, devient “j’ai de la chance”. Sentez-que vous l’avez déjà.

Voici une pratique qui m’a été fort utile : 3 fois par jour, je me suis répétée 5 fois la phrase : “la chance me sourrit tous les jours”.

 

A long terme, cette croyance s’est installée définitivement dans mon esprit et a fini par faire partie de ma personnalité.

Conclusion

Pour clôturer cet article, voici un dernier conseil, précieux à mes yeux :

Chaque fois que vous vous dites “il faut”, vous ferez la chose à contrecoeur. Car d’une part vous déclarer que la chose n’est pas faite, d’autre part vous associez l’idée d’obligation et de contrainte à l’action à mettre en place. “Il faut que j’étudie” devrait sûrement être énoncé par «je choisis d’étudier pour construire mon bel avenir”. Si vous devez entreprendre un programme pour mincir, dites “aujourd’hui, je mange sainement des aliments qui me font du bien pour avoir une bonne santé”. Et c’est là que réside toute la différence entre subir sa vie ou la créer.

Gardez en mémoire, que la vie est un magnifique chemin qui mérite d’être vécu. Plus vite vous commencez, mieux ça vaut pour vous. Vivez votre vie avec passion, définissez des objectifs pour réaliser et découvrir d’autres facettes cachées de vous même, et ainsi devenir la personne que vous êtes vraiment.

SOURCES

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